Une chambre d'hote pour vos Locations de vacances à Marrakech

L’achat et la location d’un riad ou d’une villa, un judicieux investissement au Maroc.

Pour beaucoup de monde, investir au Maroc devient une chose de plus en plus hasardeuse. Pourtant, l’achat ou la location d’un riad ou d’une villa dans ce pays reste, pour beaucoup de professionnel de l’immobilier, un placement sûr à court ou à long terme. Et, entre les projets de plans nationaux, les nouvelles villes, ainsi que les développements de pôles touristiques, il n’y a que l’embarras du choix.

En effet, les opportunités d’investissement se répartissent désormais sur l’ensemble du territoire du national : la multiplication des pôles touristiques tout comme l’extension de grands centres urbains ou la création de nouvelles villes, permettent de couvrir l’ensemble des placements immobiliers. C’est l’occasion pour certain de pouvoir faire des investissements et acquérir, pourquoi pas, un riad à Marrakech. Il y a par exemple, le Plan Azur qui prévoit la réalisation de six stations balnéaires d’une capacité d’hébergement de 110 000 lits sur une surface de 3 000 ha et des investissements globaux de 46milliards de DH. Ces stations incorporées à six sites prioritaires sont Mazagan et Saïda, inaugurées en 2009, Mogador, Lixus, Taghazourt, ainsi que Guélmim, encore appelée Plage Blanche. De plus, le tourisme interne représente le deuxième segment le plus important du secteur après le marché français, et accapare 2,9 millions des nuitées totales, soit une représentation de 22%.

Un autre exemple est le Plan Biladi qui prévoit la création de 19 000 lits répartis en camping, ainsi que 11 000 lits répartis en villages de vacances familiaux et en résidences touristiques. Les régions visées sont les principales régions prisées par les touristes : Marrakech-Tensift-Al-Haouz, Tanger-Tétouan, le Grand Casablanca, Sous-Massa-Draa, Rabat-Salé-El Gharb, Doukkala-Abda, Fès-Meknès-Ifrane, et la région orientale.

D’un autre côté, la construction de villes nouvelles devrait permettre, en plus d’éviter d’encombrer les villes déjà existantes, de pourvoir les populations en logement. En effet, cinq projets de villes nouvelles sont actuellement en cours de réalisation ou d’études dans tout le Royaume. Les chantiers les plus avancées sont ceux de Tamesna et de Tamansourt, à 14 km de Marrakech, qui se partageront un volume de logement de 215 000 unités avec les villes de Lakhyayta dans la région de Chaouya-Ouardigha près de Casablanca, de Melloussa à proximité de Tanger, et Tagadirt non loin d’Agadir, pour une superficie totale de 5050 ha et un investissement global de 108 millions de DH, soit 10 millions d’€. Pour le nouveau pôle touristique de Tamensa, situé près de Rabat et qui devrait être à même de désengorger la capitale, le premier noyau de la première ville représentant 840 ha, devra contenir à peu près 50 000 logements de tous types, pour estimation de 250 000 habitants. Et dans par soucis d’équilibre dans l’agencement urbain, la ville devra être répartie en lots d’habitation distribués en zones d’activités (30ha), et d’équipement collectifs (87 ha), en voies d’accès et d’aménagement (147 ha), et en espaces verts (116 ha).

D’autre part, il y a la mise en chantier de 2 111 unités de logements à 140 000 DH, dont 976 font partie d’un partenariat privée/public, et la poursuite des travaux de 22 600 unités commencés en 2008. Il y a aussi la signature de 25 conventions portant sur la réalisation de 12 256 logements en milieu urbain et 827 logements en milieu rural. Et il y a aussi le programme de mise à niveau et d’intervention urbaine sur les bâtiments tombant en ruine. Il s’agit de 89 173 unités mises en chantier, avec 87 801 unités à restructurer et 1 372 unités à réhabiliter, et de l’achèvement de 39 084 unités composées de 38 598 unités de restructuration et de 486 unités de restructuration.

Toutes ces démarches montrent à suffisance que l’immobilier au Maroc reste encore un secteur plein de potentiel qu’il faut savoir exploiter…